Plus besoin d’espèces lors des festivals belges

13 Juin 2018

Les banques soutiennent pleinement les paiements électroniques

La période estivale des festivals approche ! Bonne nouvelle pour les festivaliers qui ont envie de faire la fête sans avoir d’espèces en poche : les paiements électroniques et sans contact ne cessent de gagner du terrain sur les sites des festivals. A pas mal d’endroits, il est ainsi possible de se payer un verre simplement, rapidement et en toute sécurité par carte ou par smartphone. Dans les festivals où les espèces ont été totalement abandonnées, les paiements se font sur site sans contact, grâce à un bracelet de paiement que l’on charge à l’avance.

De plus en plus de festivals s’associent avec les banques belges pour promouvoir les paiements électroniques. Et il y a de bonnes raisons à cela ! Pour le festivalier comme pour l’organisateur, les paiements électroniques et sans contact sont extrêmement pratiques et largement plus sûrs.

En effet, le festivalier ne doit plus se déplacer avec de l’argent en poche, qu’il risque de perdre ou de se faire voler. Pour l’organisateur aussi, ce type de paiement est une bonne chose : il ne doit plus prendre en charge le coût du transport d’argent afin d’amener des espèces sur le site du festival.

Festivals sans espèces

Au Tomorrowland, cela fait déjà quelques années que les espèces ont disparu. On n’y paye à l’aide du Tomorrowland Bracelet, un bracelet contenant une puce sur laquelle on peut charger à l’avance du crédit, les fameuses Pearls. Les paiements sur le site du festival sont totalement sans contact.

Aux Francofolies de Spa et au We Can Dance, les visiteurs paient aussi au moyen de bracelets. Et s’ils n’ont pas vidé leurs bracelets, ils peuvent se faire reverser le solde résiduel une fois le festival terminé.

Payer aux caisses à tickets

Les sites traditionnels des festivals en Belgique n’ont certes pas encore renoncé au système des tickets pour les boissons et la nourriture. C’est ainsi que sur pas mal de sites, le festivalier doit encore faire deux fois la file pour ses boissons et pour manger. Mais il peut sortir tranquillement sa carte bancaire pour payer ces tickets.

C’est par exemple le cas au Cactus Festival, au Pukkelpop, à Dour et aux Lokerse Feesten. À Werchter (Rock Werchter, Werchter Boutique, TW Classic), Payconiq est aussi proposé aux caisses. 

Pour les fans de métal au Graspop, une alternative est prévue aux fragiles tickets en papier : la monnaie GMM. Pour les visiteurs du Suikerrock, il s’agit cette fois des jetons Suikerrock. Ces monnaies et jetons peuvent aussi être aisément achetées par voie électronique.

Le Festival de Ronquières émet une carte de paiement gratuite propre. Cette carte s’appelle Cashless et se présente comme une carte bancaire, mais elle fonctionne sur la base du principe des paiements sans contact.

Les fans de jazz peuvent eux aussi laisser en toute tranquillité leurs pièces et billets à la maison : les organisateurs du Gent Jazz et du Jazz Middelheim proposent cette année à nouveau la carte Top-up, une carte de paiement électronique que l’on peut charger. Le crédit résiduel est conservé jusqu’à l’année suivante.

Conclusion : les festivaliers qui veulent faire la fête et payer cet été l’esprit tranquille opteront de préférence pour la carte bancaire ou le smartphone. Sûr et pratique !  

Les banques favorables à la réduction des espèces

Les banques belges ne facilitent et promeuvent toutefois pas les paiements électroniques uniquement pendant les festivals d’été, mais pendant toute l’année.

Ces 10 dernières années, le nombre des paiements électroniques a augmenté de manière significative. Les chiffres de la Banque centrale européenne (BCE) indiquent que les consommateurs belges ont effectué en 2016 environ 1,7 milliard de paiements par carte, soit une croissance de 114% par rapport à 2006.

Le secteur financier met toutefois tout en œuvre pour faire progresser ce chiffre. Toujours selon la BCE, le Belge moyen paie en fait encore 63% de ses achats en liquide. Ce qui pousse les institutions financières à investir largement dans des apps de paiement permettant aux consommateurs d’effectuer leurs paiements plus aisément.

Des projets tels que la fusion des opérateurs de paiement Bancontact et Payconiq (réunis dans la Bancontact Payconiq Company) et la poursuite du déploiement des paiements sans contact (Near Field Communication) contribuent également à la réalisation de cet objectif.

Pour de plus amples informations

Pour plus d’informations, vous pouvez vous adresser à Rodolphe de Pierpont, porte-parole de Febelfin, au numéro de presse central 02 507 68 31 ou via l’adresse courriel press@febelfin.be.

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